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Bien-être animal en voyage : comportements respectueux et activités à éviter.

Vous trouverez les principales sources en fin d’article.

Voyager est un moyen incroyable de s’enrichir humainement et culturellement, de découvrir de nouveaux paysages et de faire des activités atypiques. Que l’on voyage en France ou à l’étranger, c’est toujours plaisant de faire une sortie mémorable comme une balade en pirogue, un saut en parachute etc. Malheureusement, les agences ou guides touristiques proposent encore de nombreuses activités impliquant des animaux. J’aimerai qu’on voit ensemble pourquoi c’est un problème.

Les animaux sont comme nous, des êtres sociaux et sensibles dotés d’émotions, de sentiments. Ils éprouvent l’amour, la peur, l’amitié, la douleur. D’ailleurs, nombreuses sont les personnes qui vivent avec un chat, un chien, un lapin ou que sais-je. Ce n’est pas parce qu’ils ne vivent pas dans nos maisons qu’ils sont inférieurs et n’ont pas le droit au respect. Aujourd’hui, beaucoup d’animaux sont exploités à des fins lucratives dans l’unique but de nous distraire. Pour ma part, je ne prend aucun plaisir à voir des animaux en captivité, élevés dans la souffrance juste pour m’amuser. Je préfère de loin les randonnées dans la nature, le canoë ou les balades en petit train.

Bien-sûr je ne blâme pas les personnes qui visitent ces lieux. Généralement il ne s’agit pas d’une volonté de participer à la souffrance animale mais simplement d’ignorance et d’un encrage si profond que l’on ne se pose pas de question. Ainsi, je vais vous lister quelques-unes de ces activités qu’il vaut mieux éviter au profit de sorties plus respectueuses de l’environnement et de ses habitants.

Thème 1 : L’océan

L’océan est le poumon de la Terre. Sans lui, nous n’existerions pas. Il est indispensable de le préserver et de le respecter. La faune qui évolue dans les eaux de notre planète est essentielle à l’équilibre de la biodiversité et mérite que l’on y fasse attention.

Les tortues et poissons

De nombreuses destinations paradisiaques abritent dans leurs eaux des tortues marines. Ces animaux sont aujourd’hui menacés, voir en danger d’extinction. Les causes ? La pollution plastique, le braconnage et la pêche. Alors pour ne pas aggraver les choses, il est important de faire attention à ne pas les déranger lorsque nous les rencontrons sous l’eau. Les tortues sont plus ou moins farouches, mais elles ont besoin d’espace et de sécurité pour remonter respirer à la surface. La présence humaine peut freiner leur remontée et les mettre en danger. Il est important de respecter une distance de 5 mètres avec ces animaux et ne surtout pas tenter de les toucher ou de s’accrocher à leur carapace. En effet, les humains peuvent transmettre des maladies aux tortues par simple contact. Ainsi, comme dans un musée, on admire l’œuvre de la nature sans y toucher 🙂

Comme les tortues, il vaut mieux ne pas toucher les autres poissons et êtres vivants sous l’eau. Les étoiles de mer par exemple, ne sont pas destinées à être hors de l’eau, même quelques secondes car cela les asphyxie. Il ne faut pas non plus effrayer les poissons globes pour les voir se gonfler, cela génère un stress qu’il n’est pas judicieux de provoquer. Nous sommes heureux d’admirer ces animaux alors laissons-les vivre 🙂 De plus, il existe beaucoup de poissons venimeux voir mortels pour les humains (rascasse, raies…). Le mieux reste alors ne laisser les animaux évoluer tranquillement sous nos yeux, et de garder nos mains près de notre corps.

Mais si les poissons méritent de nager en paix, il faut aussi faire attention aux coraux et coquillages. Les coraux sont indispensables à la vie marine mais aussi humaine car ils viennent réguler les risques de cyclones, de montée des eaux… Aujourd’hui, les coraux sont en danger à cause du réchauffement climatique et de la destruction de leurs habitats. Pour agir à notre échelle, nous pouvons déjà essayer de ne pas les piétiner, ni les toucher ou les prélever. Comme les poissons, certains coraux sont dangereux pour les humains donc je le répète, mais pour éviter les problèmes on admire avec nos yeux ! Concernant les coquillages morts, il vaut mieux les laisser dans l’eau car sinon cela vient encore fragiliser les littoraux. C’est d’ailleurs interdit par le code de l’environnement (article L.321-8).

Les sorties dauphins / baleines

L’observation de ces animaux est souvent facteur de perturbations, alors pour éviter de les déranger, il vaut mieux soit éviter ce genre de tour, soit choisir correctement son prestataire. Premièrement, un bateau à voile limitera toujours plus les risques de nuisances sonores. Deuxièmement, il est préférable de vérifier que le prestataire a signé la charte d’observation des cétacés. Enfin, il faut tenter de recueillir des avis pour s’assurer le respect de cette charte tout au long de la sortie. Le bateau doit se maintenir à une certaine distance des animaux, les approcher à vitesse réduite et ne pas rester plus de 15 minutes.

Le shark feeding (plongée et cage)

Les requins sont des créatures magnifiques indispensables à l’écosystème. Ce sont aussi de redoutables prédateurs attisant autant la crainte que la curiosité. Il existe des prestataires partout dans le monde proposant de les nourrir pour les observer, c’est le shark feeding. Cette pratique, mal organisée, peut-être dangereuse pour les requins comme pour nous. Il existe plusieurs façons de faire pour que les touristes puissent admirer des requins, notamment la plongée et les cages.

Faire de la plongée dans le but unique de nourrir des requins est risquée si elle n’est pas correctement encadrée. Lorsque les requins prennent l’habitude que des plongeurs leur donnent de la nourriture, ils peuvent devenir agressifs. Les requins risquent alors de s’en prendre directement aux plongeurs ou de se battre avec leurs congénères pour la nourriture.

Les cages à requin me révolte. Elles sont très dangereuses pour les requins qui, appâtés par la nourriture se précipitent sur les cages. Les gros requins peuvent se blesser gravement en se cognant contre les parois métalliques ou en les mordant. Cela génère un stress considérable chez ses animaux. Les plus petits requins peuvent quant à eux passer le museau à travers les parois au risque de se blesser mais également de mettre la vie de quelqu’un en danger.

Ces activités viennent dérégler un écosystème déjà très fragile. Des dizaines de millions de requins sont tués chaque années notamment pour leurs ailerons et plus d’un quart des espèces sont menacées d’extinction… Alors si vous rêvez de pouvoir encore les admirer, faites-le dans le respect de la nature 🙂 Il est possible de faire de la plongée classique de jour ou de nuit dans certains coin du globe et parfois même seulement avec un masque et un tuba (dans le pacifique ou dans les caraïbes). Ensuite, il faudra peut-être compter aussi sur la chance et la patience mais c’est aussi ce qui fait le bonheur de leur observation à mon sens.

Nager avec les requins baleines

Nager avec les requins baleines en Indonésie et aux Philippines est une activité probablement incroyable qu’il faut faire dans le plus grande respect. Les requins-baleines sont d’immenses créatures pouvant mesurer jusqu’à 15 mètres de long ! Ces animaux ont pour habitudes de se regrouper à la surface pour se nourrir… de petites crevettes et de planctons. Inoffensifs pour l’être humain, il ne faut pas non plus les considérer comme des jouets. Certains spots sont tellement connus dans le pacifique que les prestataires ne respectent absolument pas le bien-être de ces requins. Ainsi, il existe des endroits où il y a beaucoup trop de monde proche des requins et les gens leur marchent littéralement dessus ! Si vous désirez vraiment les observer, encore une fois, choisissez bien l’endroit et le prestataire.

Thème 2 : Les parcs

Les aquariums, les zoos, les parcs à thème etc… sont autant d’activités qui impliquent des animaux en captivité.

Les zoos

Qui n’a jamais visité un zoo ou un aquarium ? Lorsque l’on est enfant c’est même une sortie scolaire à part entière ou l’occasion d’occuper un dimanche. Mais à quel moment pouvons nous prendre du plaisir à admirer des bêtes en cages, loin de leur habitat naturel, probablement séparées de leur famille et constamment épiées. C’est la force de l’habitude, on ne se pose pas de question et tout le monde trouve ça normal. Moi la première ! Pourtant si on y réfléchie deux minutes, il n’y a rien de naturel à regarder des girafes enfermées ou des singes en cages. Je vous joins ici un article très intéressant de PETA France sur la captivité des animaux en parcs zoologiques. A titre d’exemple, j’ai déjà vu des crocodiles dans un zoo entassés les uns sur les autres avec tout au plus une pataugeoire en guise d’habitat. On peut aussi parler des oiseaux (perroquets, perruches, cacatoes etc) dont il est souvent impossible pour eux de voler tant les cages sont petites et le nombre d’individus élevés. Vous l’aurez compris, les zoos ne sont pas les amis des animaux, que ce soit en France comme à l’étranger.

Les aquariums

Comme les zoos, les aquariums sont un enfer pour les animaux marins. Le profit passant souvent avant le bien-être animal, les aquariums ne font tous pas dans la conservation des espèces. Seuls les centres aquatiques soignant puis relâchant les animaux blessés peuvent être exemptés de cette liste. Sinon, un poisson dans un bocal reste un poisson dans un bocal. Il n’y a pas besoin d’avoir fait de grandes études pour se rendre compte que cela sera toujours trop étroit par rapport à leur habitat naturel, l’océan. Quand on voit les requins ou les raies dans de si petits espaces cela me fend le cœur. Des nombreuses espèces suivent des chaînes de migrations, et une fois enfermées elles sont contraintes de tourner en rond. Les poissons sont toujours mieux dans l’océan que dans des cages de verres, constamment en présence d’humains.

Les parcs « d’attractions » marins (delphinariums et autres parcs à thème)

Retenir en captivité des dauphins, des orques ou des otaries pour se divertir est aujourd’hui un non-sens. On le sait, ces immenses mammifères marins ont un besoin vital d’espace, de sociabilisation et de tranquillité. Les dauphins sont naturellement des animaux curieux envers les humains, mais ils ne sont pas destinés à servir de planches, à répondre à des ordres ou à être constamment caressés. D’une part, parce qu’ils sont sans cesse soumis à des risques de maladies à cause de la main humaine ; d’autre part, parce que cela reste un facteur de stress important pour eux. En parc, les dauphins et orques sont fréquemment séparés de leurs progénitures, s’ennuient et dépérissent beaucoup plus rapidement qu’en milieu naturel.

Les cirques animaliers

Même si les choses sont en train d’évoluer dans le bon sens, il existe toujours (en France) des cirques qui utilisent des animaux sauvages pour leurs spectacles. Les animaux dressés subissent des violences physiques et psychologiques dans un but d’obéissance et de soumission à l’humain. Mais lorsqu’ils ne sont pas en représentation, ces animaux passent leur vie dans des cages minuscules et subissent l’itinérance des cirques.

En 2021, une loi est votée en France interdisant l’interdiction des animaux de cirque dans un délai de 7 ans (le temps aux forains de s’adapter). En attendant, boycotter reste la meilleure option surtout qu’il existe de belles alternatives avec des artistes fabuleux.

Les spectacles de singes

En Asie, du Japon à l’Indonésie en passant par le Vietnam ou la Chine (et j’en passe), il existe des spectacles de singes. Parfois sous couvert de tradition, parfois juste pour divertir, les singes sont prélevés directement dans la nature, éloignés ainsi de leur milieu naturel et de leur famille. Lorsqu’ils sont petits les singes sont dressés pendant des mois de manière plus ou moins violente dans le but de faire des spectacles déguisés en interaction avec les humains. A la fin de la représentation, le singe vit encagé et ne reverra surement jamais les branches des arbres.

Le Puy du fou

Le Puy du Fou est un parc à thème médiéval qui utilise pour distraire les visiteurs des animaux de toutes sortes, comme des autruches, des chevaux ou encore des tigres. Un scandale a éclaté il y a deux ans, lorsqu’un journaliste a dévoilé le témoignage de quatre anciens employés du Puy du Fou rapportant des cas de maltraitances sur les animaux. A ces témoignages, d’autres se sont ajoutés, parfois confirmé par le directeur parfois nié. Dans tous les cas, les rapaces (dont certaines espèces sont protégées), les dromadaires, les tigres, les chevaux et autres animaux n’ont pas à être exploités pour divertir.

Les faux refuges d’éléphants

Si vous êtes conscients des soucis avec les éléphants en Asie, vous aurez surement envie d’aller visiter un refuge pour pouvoir admirer ces pachydermes dans leur environnement. C’est tendance et à première vue plutôt écoresponsable comme démarche. Cependant, il faut choisir avec soin son refuge. Les locaux surfent sur la vagues et la création de sanctuaires peut rapporter de l’argent. Si les éléphants sont montés par des humains, s’ils sont attachés par des chaînes, si les dresseurs utilisent un crochet ou si les éléphants font des shows, fuyez. Un refuge sain est un refuge qui laisse l’éléphant vaquer à ses occupations. Je ne sais que penser des refuges qui proposent des baignades et des activités pour les nourrir… Je ne crois pas que les éléphants doivent constamment vivre avec la présence des humains. Lorsque ce sont des animaux « sauvés » de cirque ou entreprises de promenade, les éléphants ont été traumatisés pour nous craindre.

Néanmoins, après de nombreuses recherches j’ai trouvé un endroit où il est possible (en Thaïlande) d’observer les éléphants « sauvés » sans interagir avec eux, au FollowingGiants. Sinon, j’ai découvert une belle manière d’admirer les éléphants au Burkina Faso. Les animaux évoluaient en pleine jungle, on ne pouvait pas les approcher de trop près et c’était pourtant une expérience incroyable.

Thème 3 : Les promenades à dos d’animaux

Les balades à dos d’éléphants en Asie

On vient de parler des refuges, maintenant parlons du cœur du problème en Asie, les balades et treks à dos d’éléphants. J’ai eu l’occasion de voyager en Thaïlande et cela saute aux yeux combien ces activités sont attractives auprès des touristes étrangers.

Les éléphants d’Asie sont aujourd’hui en voie de disparition. La moitié de ces animaux sont domestiqués, mais à quel prix ? Dresser un éléphanteau, c’est lui faire subir le Phaajan. Cette méthode de dressage absolument horrible consiste à traumatiser l’animal pour lui faire craindre l’être humain. La torture commence par l’enfermement de l’éléphanteau entièrement immobilisé, puis tout au long de sa vie il serra frappé et enchaîné. La moitié des éléphanteaux ne survivent pas au Phaajan et meurent avant même d’être utilisé. Lorsque l’éléphant se voit condamner à porter des touristes sur son dos, il porte alors une nacelle de plus de 100kg avec 2 à 8 personnes dessus, plus le dresseur et ce pendant des heures.

En les utilisant de la sorte, les éléphants risquent de nombreuses blessures et surtout, ils n’ont pas le temps de manger suffisamment. Un éléphant d’Asie pèse en moyenne 3 tonnes. Pour vivre correctement il doit manger plus de 130kg de nourriture et boire environ 150 litres d’eau par jour ! Pour pallier à la chaleur, les éléphants en liberté se baignent plusieurs heures par jour. Vous imaginez bien que tout ceci est strictement impossible en captivité. Et je pense tout particulièrement aux animaux qui subissent les chaleurs violentes et sèches de l’Inde…

Les balades en dromadaires (Maroc, Inde etc)

Qui n’a pas rêvé de se balader dans le désert un jour ? C’est absolument magnifique et pourtant, cela implique souvent des animaux en souffrance. Dromadaires ou chevaux sont maltraités et soumis à des conditions extrêmes dans le seul but de distraire des touristes. Ces animaux sont marqués au fer chaud pour les reconnaitre, frappés toute la journée, sous-alimentés et malgré cela, ils transportent des gens sur leur dos des heures durant. L’Egypte a récemment interdit les balades à dos d’animaux dans le pays, à cause de l’horreur qu’une vidéo a révélée sur les conditions de détention des bêtes. On salue l’initiative. Les dromadaires sont des animaux sauvages, comme les éléphants, ils n’ont pas à être dominés et domptés. Il existe des alternatives très chouettes pour se balader dans le désert. Certains prestataires proposent des randonnées, des sorties 4×4 (pas hyper écolo j’en conviens), mais j’ai découvert aussi l’existence du Sandboard. C’est ni plus ni moins du snowboard sur le sable, on dévale les dunes de sable en planche ! Bref, le désert oui mais avec des dromadaires en liberté 🙂

Les balades à cheval

Je sais que la question fâche. Moi même j’ai fait de l’équitation pendant des années. Mais au même titre que les éléphants ou les dromadaires, les chevaux sont aussi des animaux sauvages. Pour qu’un cheval puisse être monté par un humain il doit être débourré. Ce terme ne vous parle peut-être pas, mais il s’agit de retirer à l’animal son côté sauvage pour le rendre docile. Débourrer un cheval est nécessaire que ce soit pour tracter des calèches ou autres, pour être utilisé dans les centres équestres, les ranchs, et cela se fait partout dans le monde. Comme les éléphants ou les dromadaires, on n’apprivoise rarement un animal sauvage avec des caresses et des friandises. Néanmoins, comme les chiens, les chevaux sont souvent issus d’élevages donc ils n’ont jamais connus la vie sauvage. Pourtant ils sont quand même retirés à leur mère lorsqu’ils sont jeunes poulains. Ces animaux subissent du stress au débourrage car ils doivent accepter qu’on contrôle leur vitesse, leur monte sur le dos… Le cheval est un animal qui aime les grands espaces, la vie en communauté et qui broute toute la journée. Une vie d’enfermement en box, séparés de ses congénères et de sa famille n’est pas une vie pour un animal que l’on aime. Il doit supporter une selle, un mors, un humain sur son dos et des séries d’exercices imposés. Il faut garder à l’idée que le cheval est domestiqué et utilisé pour NOTRE plaisir, pas le sien.

J’ai surtout évoqué les balades dans les centres équestres mais les méthodes de débourrage sont aussi valables pour les chevaux qui tractent des calèches dans nos campagnes.

Thèmes 4 : Les traditions

Les combats de coqs

Les combats de coqs sont des pratiques ancestrales. Aujourd’hui remise en cause de par la brutalité des combats, cette tradition est interdite dans de nombreux pays. Néanmoins, en Asie et dans de trop nombreux départements (le Nord, les DROM-COM) de France cela reste autorisé.

Comme son nom l’indique, l’idée est d’entraîner des coqs pour se battre dans une arène. Les animaux sont élevés dans ce seul but, et pour se faire ils sont isolés des autres afin de les rendre agressifs. De plus, de nombreux éleveurs utilisent des coqs non entraînés pour que leurs combattants apprennent sur eux, causant alors de graves blessures sur les animaux et parfois la mort. Dans les gallodromes, les coqs s’affrontent à deux jusqu’au K.O, mais parfois jusqu’à ce que mort s’en suive. Les gens qui assistent à ces combats font généralement aussi des paris sur la victoire, favorisant alors cette pratique ignoble.

Les corridas

Ah… la corridas. Je sais que comme l’équitation, cela risque de faire débat car il s’agit d’une tradition bien encrée en France et dans les pays hispaniques. Cependant, on va s’arrêter à ce qui nous intéresse, le bien-être animal. La corrida, dans sa définition même nous donne la raison pour laquelle il faudrait interdire cette pratique. Il s’agit d’un combat entre un humain et un taureau dont l’issus est la mise à mort de l’animal. Le taureau n’a évidemment pas son mot à dire dans ce combat, il s’agit simplement du plaisir humain donc largement dispensable. Je ne sais toujours pas comment on trouve du plaisir à regarder un taureau qui va se faire égorger. D’autant que la mise à mort n’est que la finalité, entre temps, pour assurer le show, les animaux subissent des dommages physiques et psychologiques. Les taureaux combattants sont spécialement élevés à cette fin (250.000 taureaux tués chaque années). Je ne vais pas argumenter plus parce qu’il me semble évidemment qu’aimer les animaux et soutenir des pratiques qui les tuent n’est pas compatible. Le pays basques étant réputé pour être une région festive, je suis sûre que même sans corridas, les habitants seraient toujours partant pour nous prouver leur sens de la fête 🙂

Ce long article n’a pas pour but de culpabiliser qui que ce soit. Je tenais à parler de ces activités car la cause animale me tient à cœur et je pense qu’il n’est jamais trop tard pour ouvrir les yeux sur les réalités touchant les animaux en captivité. Pour éviter d’encourager un système spéciste dangereux pour les vies animales, le mieux reste toujours d’être correctement informé et de boycotter. Dans cet article, j’aurais pu citer aussi les charmeurs de serpents, les plantations de cafés à civette, les parcs à ours mais cela n’en finirait pas. N’importe quelle activité lucrative impliquant des animaux en captivité pose un problème éthique.

Sources

Les tortues : https://www.wwf.fr/especes-prioritaires/tortues-marines

Les coraux et coquillages : article L.321-8 du code de l’environnement

Les sorties dauphins : la charte d’observation des cétacés

Le shark feeding : https://lepeaubleu.com/le-shark-feeding-un-sujet-sensible/ / https://www.deeperblue.com/shark-feeding-good-practice/

Les zoos : https://www.petafrance.com/nos-campagnes/divertissement/les-animaux-des-zoos-condamnes-une-vie-derriere-les-barreaux/

Les parcs aquatiques : https://www.peta.org/issues/animals-in-entertainment/zoos-pseudo-sanctuaries/aquariums-marine-parks/

Les cirques : https://www.fondation-droit-animal.org/nos-combats/animaux-de-divertissement/cirques/ / https://www.quatre-pattes.ch/campagnes-themes/themes/animaux-sauvages/animaux-sauvages-cirque

Les spectacles de singes : https://www.nationalgeographic.fr/animaux/2020/03/spectacles-de-singes-au-japon-entre-traditions-et-maltraitance

Le Puy du Fou : https://www.20minutes.fr/societe/2935427-20201218-puy-fou-accuse-graves-maltraitances-animales-sein-parc

Les éléphants : https://protectallwildlifeblog.com/phajaan-breaking-an-elephants-spirit/

L’équitation : https://gabineurohr.com/index.php/fr/debourrage/ressources-pedagogiques/

Les combats de coq : https://www.bellemartinique.com/la-martinique/tradition/combat-de-coqs/

Les corridas : https://www.animal-cross.org/sinformer/animaux-de-divertissement/les-corridas/ / https://fr.wikipedia.org/wiki/Corrida#%C3%89levage_du_taureau / https://www.petafrance.com/nos-campagnes/divertissement/la-corrida-une-atrocite-pas-un-sport/

Autres activités impliquant des animaux : article du Monde

Aller plus loin

Cette article a été écrit par Elisa.

1 réflexion au sujet de “Bien-être animal en voyage : comportements respectueux et activités à éviter.”

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